𝗣𝗮𝗶𝘅 𝗲𝗻 𝗥𝗗𝗖 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀-𝗟𝗮𝗰𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀, 𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗹𝗲 𝗳𝗲𝘂 𝗲𝘁 𝗳𝗲𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 (Tribune)

Priorité urgente de feuille de route claire qui définit l’acte d’engagement d’application de cessez-le-feu immédiat et qui sont les personnes et institutions chargées de faire appliquer ce cessez-le-feu.

L’initiative de la réunion de Paris donne un énième espoir de paix en RDC et dans les Grands Lacs.

 

Urgence d’impliquer les acteurs intérieurs et la région vu que Doha et Washington tournent en rond. Les vrais amis du peuple congolais sont appelés à pousser les parties au conflit de signer l’acte d’engagement feuille de route claire et nommer les institutions ou personnes en charge de faire respecter le cessez-le-feu immédiat.

 

Sans banque, sans aéroport ouverts, sans déplacement interprovinciaux, la population congolaise souffre de l’Est et de l’Ouest lorsqu’on sait que ceux qui sont allés de l’autre côté et vice versa et sans prise en charge, souffrent comme déplacés de guerre dans leur propre pays.

 

La solution passe par la signature d’une feuille de route claire d’application de cessez-le-feu immédiat et le déploiement des observateurs chargés de le faire appliquer en plus des discussions sincères entre les leaders de la région des Grands Lacs africains.

 

Doha, Washington et Paris sont loin des réalités sur terrain. Il y a lieu d’appeler à l’implication des personnes et institutions nationales et régionales engagées pour la paix à hâter l’adoption urgente d’une feuille de route claire même si les busness des minerais congolais avec les USA et les aides humanitaires ne sont pas négligeables par rapport à la paix et la souffrance de la guerre.

 

Du moment que les parties ont déjà signé les accords de Washington et Doha, elles sont déjà identifiées et donc partenaires au processus de paix. La dimension nationale avec les acteurs politico-militairo sécuritaires internes et la dimension régionale demeurent distinctes.

 

L’absence des leaders régionaux de la région des Grands Lacs africains et l’opposition politique et militaire à Paris sèment un doute sérieux sur la réussite des actions humanitaires et les accords des busness miniers à la place de privilégier la signature d’une feuille de route claire sous forme d’engagements des parties et des observateurs neutres des Nations Unies, union européenne et de l’union africaine.

 

𝗠𝗮𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗗𝗨𝗡𝗜𝗔 𝗝𝗼𝘀𝗲𝗽𝗵

(𝘈𝘷𝘰𝘤𝘢𝘵 𝘦𝘵 𝘢𝘯𝘤𝘪𝘦𝘯 𝘉â𝘵𝘰𝘯𝘯𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘈𝘷𝘰𝘤𝘢𝘵𝘴 𝘥𝘶 𝘕𝘰𝘳𝘥 𝘒𝘪𝘷𝘶 𝘥𝘦 2013 à 2016, é𝘤𝘳𝘪𝘷𝘢𝘪𝘯, 𝘔𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘤𝘪é𝘵é 𝘤𝘪𝘷𝘪𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘨𝘰𝘭𝘢𝘪𝘴𝘦, 𝘮𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘖𝘕𝘎 𝘗𝘋𝘏 𝘗𝘳𝘰𝘮𝘰𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋é𝘮𝘰𝘤𝘳𝘢𝘵𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘗𝘳𝘰𝘵𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘳𝘰𝘪𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘩𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘣𝘢𝘴é𝘦 à 𝘎𝘰𝘮𝘢)